Mais qui peut bien être "Esther Mésopotamie", cette mystérieuse femme dont Osias Lorentz est amoureux, à qui il n’ose pas déclarer sa flamme ?
Osias est expert en civilisation mésopotamienne, il voyage beaucoup. A Paris, il est entouré de 2 femmes : Anabella, sa concierge femme de ménage secrétaire, une cap-verdienne à la langue bien pendue, et la narratrice, son assistante-traductrice, beaucoup plus discrète. Cette dernière est amoureuse d’Osias, mais pas question de laisser transparaître quoi que ce soit, puisqu’il lui confie son amour pour Esther...
Le dernier chapitre, lorsqu’enfin la narratrice laisse la parole à Osias, est une description éblouissante du sentiment amoureux.
Il faut se laisser porter par l’écriture aux longues phrases, qui restitue les méandres de la pensée, fait revivre un dialogue par l’apparition soudaine d’une majuscule, pointe les expressions favorites de chaque personnage.
Un roman à déguster, et qui met de bonne humeur...





