Vous vous souvenez du livre "Le blues du tueur à gages", où Keller, philatéliste et tueur professionnel, cherche à prendre sa retraite, sans y arriver. "Keller en cavale" est la suite : au début de ce livre, Keller va accomplir son dernier contrat avant d’arrêter de travailler. sauf que là, rien ne se passe comme prévu, et il doit fuir avec à ses trousses les flics et un autre tueur, sans qu’il ait rien compris.
Il perd tout de sa vie antérieure : la seule personne avec qui il pouvait parler, son appartement à NY, ses projets de retraite.. et - surtout - sa collection de timbres ! Il doit aussi changer de nom, d’apparence... Comment faire quand on n’a plus que quelques dollars en poche, sans la possibilité d’utiliser sa carte bleue, plus d’endroit où aller (où se cacher), plus personne à qui se confier ?
Il arrive à re-démarrer une nouvelle vie complètement différente (un autre nom, une autre ville, un autre métier, un compagne) jusqu’au jour où, dans un magazine de philatélie, il trouve une étrange petite annonce qui semble s’adresser à lui...
J’aime les romans de Lawrence Block car il y a toujours une petite pointe d’humour au détour d’une phrase anodine, d’une situation nouvelle, d’une conversation. Ce n’est pas si courant dans les romans policiers...




